15-08-2018 20:57:54

Retrouvez l’intégralité de l’audition de Mark Zuckerberg devant le Parlement européen

mar 22 Mai 2018

  • Commentaires fermés sur Retrouvez l’intégralité de l’audition de Mark Zuckerberg devant le Parlement européen

Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 20:14
C’est la fin de ce live. Merci à toutes et à tous de l’avoir suivi. Retrouvez tout ce qu’il faut retenir de cette audition dans cet article. Facebook : Zuckerberg s’excuse devant les parlementaires européensLe Monde.frUn mois après son audition par le Congrès américain, le dirigeant de Facebook est auditionné au Parlement européen.
Le Monde – Pixels
mardi 22 mai 2018 à 20:08
Antonio Tajani conclut rapidement la conférence de presse en éludant une question à propos du grand pouvoir accumulé par Facebook et ce qu’y peut le Parlement européen. Il rappelle : 
Il y a des règles en Europe, des règles de concurrence contrôlées par la Commission européenne. Nous sommes en faveur de la concurrence et contre les monopoles.  
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 20:05
La conférence de presse d’Antonio Tajani, le président du Parlement européen, prend fin.
Le Monde – Pixels
mardi 22 mai 2018 à 20:01
Le président du Parlement européen, Antonio Tajani revient sur l’affaire Cambridge analytica: 
C’est quelque chose qui en doit plus se répéter nous avons demandé que ça ne se reproduise plus. Il nous a répété son engagement net de renforcer les contrôles et dit qu’il allait veiller de très près au fait qu’il n’y ait pas d’ingérence sur les élections européennes et toutes les prochaines échéances électorales. Nous allons veiller la présence d’un responsable de Facebook à la future audition sous la houlette de la commission liberté pour aborder les détails techniques des dossiers du RGPD.   
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 20:01
Interrogé sur l’organisation de cette audience, et surtout son format court, critiqué par les eurodéputés qui n’ont pas eu réponse à toutes leurs questions, Antonio Tajani répond : « Il s’agit d’une réunion de la conférence des présidents, qui a décidé comment allait se dérouler la conférence. M. Zuckerberg n’est pas tenu de venir, il n’est pas citoyen européen, il a répondu à une invitation. Il y a eu beaucoup de questions, il a parlé longtemps, il a répondu pendant une demi-heure et s’est engagé à répondre par écrit à toutes les questions.Il a également rappelé que l’audience avait été prolongée de 20 minutes et qu’il avait obtenu qu’elle soit diffusée en vidéo et en direct, alors qu’elle devait à l’origine se tenir à huis-clos.
Martin Untersinger
mardi 22 mai 2018 à 20:00
Mark Zuckerberg a esquivé plusieurs questions précises et gênantes pour le réseau social :Les profils fantômes : Facebook collecte des informations sur les utilisateurs du Web, même lorsque ceux-ci n’ont pas de compte. Quelles données ? Pourquoi ? Le croisement de données entre WhatsApp et Facebook : les données de la messagerie instantanée, rachetée par Facebook, sont-elles utilisées pour cibler de la publicité sur le réseau social ?  Est-il possible de désactiver la publicité ciblée en utilisant Facebook ? Mark Zuckerberg n’a pas non plus répondu à plusieurs questions portant sur la concurrence, notamment de savoir s’il était prêt à collaborer avec les autorités européennes en la matière, ou à scinder Facebook, Messenger et WhatsApp.
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 19:57
Antonio Tajani, le président du parlement européen, évoque « un net succès » à l’issue de l’audition de Mark Zuckerberg. « Nous sommes une fois de plus au cœur du débat politique. Nous avons montré une fois de plus que nous avons défendu les intérêts des Européens. Nous avons obtenu les excuses de Zuckerberg. Elles ne suffisent pas, il faut des engagements clairs, nous veillerons à ce que les garanties qu’il nous a données soient suivies dans la pratique »
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 19:55
Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, donne une conférence de presse en conclusion à l’audience de Mark Zuckerberg. Vous pouvez la suivre en vidéo ici.
Alexandre Piquard
mardi 22 mai 2018 à 19:54
Contexte : le problème du respect des eurodéputés par Mark Zuckerberg. Ce point avait déjà fait débat avant l’audition. Le numéro 1 de Facebook a finalement accepté l’invitation faite par le Parlement européen au printemps dernier mais a refusé un débat en bonne et due forme, comme l’hémicycle européen en organise d’ordinaire, au sein d’un de ses comités (le comité LIBE, par exemple, en charge des libertés publiques, de la justice et des affaires intérieures).  Mark Zuckerberg n’a à affronter que les questions des chefs des groupes politiques du Parlement européen. Après des protestations, Facebook a accepté que la session soit retransmise en vidéo. En fin d’audition, il y a eu un nouvel accroc. M. Zuckerberg a fini par mettre fin à la séance, affirmant qu’il avait un « vol ». Pourtant, plusieurs eurodéputés, assez véhéments, affirmaient qu’ils n’avaient eu de réponses à leurs questions précises.  
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 19:53
 Le président du Parlement européen Antonio Tajani et Mark Zuckerberg durant l’audience.
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 19:50
L’audience se termine. Mark Zuckerberg n’a pas répondu à toutes les questions – le président du Parlement européen a souligné que celui-ci avait « un vol »…
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 19:48
Petit cafouillage d’organisation : l’audience traîne en longueur, mais Mark Zuckerberg n’a finalement pas parlé longtemps, ni répondu à toutes les questions, estiment plusieurs eurodéputés. Lui se dit prêt à y apporter des réponses dans les jours à venir.
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 19:45
Sur le scandale Cambridge Analytica – finalement peu évoqué jusqu’ici lors de cette audience –, Mark Zuckerberg a répondu aux craintes des eurodéputés sur la possibilité d’une nouvelle affaire de ce type. La bonne nouvelle c’est que les modifications apportées au système dès 2014 empêcheraient une redite. Un développeur d’applications n’a plus accès au même nombre de données. Mais comme un certain nombre d’applications utilisaient en 2014 notre système,il est important de réviser toutes ces applications. Nous avons déjà mené une enquête sur des milliers d’applications et en avons supprimé plus de 200. Ca va continuer et ça nous prendra des mois.
Martin Untersinger
mardi 22 mai 2018 à 19:43
Mark Zuckerberg a été interpellé par Nigel Farage sur le biais politique dont ferait preuve Facebook, en défaveur des points de vues conservateurs. Ce reproche est particulièrement important aux Etats-Unis, où Facebook, comme d’autres sociétés de la Silicon Valley, est vue comme un bastion « libéral » (au sens américain du terme). Lors de ses deux auditions au Congrès américain, le PDG de Facebook avait dû répondre à plusieurs questions similaires. Facebook craint cette accusation. Le PDG de Facebook a affirmé que le réseau social ne prendra aucune décision en matière de classement dans le fil d’actualité ou sur ce qui est autorisé ou non sur sa plateforme sur la base d’opinions politiques.
Alexandre Piquard
mardi 22 mai 2018 à 19:42
Contexte : attaqué sur l’absence de concurrence, Mark Zuckerberg a assuré que Facebook ne pesait que 6 % du marché publicitaire mondial. « ll y a donc beaucoup de choix », a-t-il conclu, alors que certains eurodéputés l’accusent d’être un « monopole ».  Toutefois, le poids du « duopole » Google Facebook ne fait que croître, selon les prévisions 2018 pour le marché publicitaire mondial, Zenith et GroupM. Selon la première, « Google et Facebook ont capté 76 % des investissements digitaux en dehors de la Chine en 2016 ». Et selon la deuxième, ils auront même capté 84 % cette année, rapportent Les Echos.  
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 19:41
En réponse aux accusations de censure et de biais politique de Facebook, Mark Zuckerberg répond :Nous sommes une plateforme pour toutes les idées. Nous permettons les débats politiques. Nous n’avons jamais pris de décision sur ce qui est autorisé ou permis sur la base d’une orientation politique quelle qu’elle soit.
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 19:39
Mark Zuckerberg sur le RGPD, le nouveau règlement européen sur les données personnelles, qui entre en vigueur vendredi :  Respectons-nous le RGPD ? Nous le verrons le 25 mai, dans trois jours. Toute une équipe y travaille. Il souligne qu’une grande partie des utilisateurs européens ont déjà accepté les nouvelles conditions d’utilisation de Facebook, censées se conformer au RGPD.
Le Monde – Pixels
mardi 22 mai 2018 à 19:38
Mark Zuckerberg à propos des élections :  
Je sais qu’il y a des échéances électorales en Europe en 2018 et 2019 et c’est une de nos priorités. Nous voulons éviter que quiconque s’ingère dans les élections comme les Russes avec les élections américaines en 2016. Pour cela le PDG de Facebook avance plusieurs solutions : 
Il y a l’identification de faux comptes comme pour l’élection française où nous avons supprimé 35 000 comptes, mais aussi une collaboration plus étroite avec les commissions fédérales et électorales comme nous l’avons fait en Allemagne. Mark Zuckerberg assure que Facebook fera preuve en la matière de « transparence accrue » : 
Ces outils de transparence seront utilisés par nous partout dans le monde dès cet été. Cette première version nous permettra de faire un pas en avant substantiel. 
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 19:36
Facebook est-il un monopole ? Une partie de la réponse de Mark Zuckerberg :Lorsque l’on parle de concurrence, il y a 17 millions de petites entreprises aux quatre coins du monde qui utilisent les outils de Facebook pour se développer. Il ne faut jamais perdre de vue que l’utilisation d’Internet alimente les capacités concurrentielles des PME, qui ont accès aux mêmes outils que de grandes entreprises comme la publicité ciblée par exemple. Ce qui permet de mettre tout le monde sur un pied d’égalité.
Martin Untersinger
mardi 22 mai 2018 à 19:35
Mark Zuckerberg a évoqué le cas de la présidentielle française. Interrogé sur les mesures prises par Facebook pour prévenir toute interférence dans une élection par le biais du réseau social, le PDG a dit avoir supprimé des milliers de faux comptes lors de l’élection présidentielle de 2017. Contrairement à ce que laisse entendre le patron du réseau social, les comptes supprimés ne tentaient pas d’influencer l’élection française mais ont été supprimés car ils ne remplissaient pas les règles de Facebook en matière d’authenticité. Autrement dit, ils diffusaient surtout du spam, et pas de la désinformation politique.
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 19:34
Mark Zuckerberg, à propos de la réglementation des grandes plateformes :La vraie question est de savoir quelle est la bonne réglementation. Il faut réglementer. Mais ce qui est important, c’est de le faire correctement. Il faut veiller à ne pas freiner l’innovation, à ce qu’un étudiant dans un dortoir ne soit pas bloqué s’il veut créer le prochain géant technologique.
Martin Untersinger
mardi 22 mai 2018 à 19:32
Sur le sujet de la modération des contenus, Facebook a récemment publié, pour la première fois, des statistiques à ce sujet. Notre article : Facebook publie pour la première fois des chiffres sur la modération des contenusLe réseau social américain dont les pratiques de modération font débat, supprime de plus en plus de contenus haineux et violents de sa plateforme.
Martin Untersinger
mardi 22 mai 2018 à 19:31
Mark Zuckerberg a abordé la question des contenus illégaux sur Facebook. Il explique que jusque récemment ses équipes attendaient d’être alertées pour se pencher sur la question de savoir si oui ou non tel ou tel contenu devait être supprimé de la plateforme. Désormais, Facebook utilise des outils de détection automatique (appelés parfois abusivement intelligence artificielle) pour se pencher en amont sur les contenus problématiques, avant qu’un utilisateur ne les signale. Mark Zuckerberg dit avoir pris conscience de sa « responsabilité » en la matière. L’utilisation de l’intelligence artificielle est en tout cas définitivement un argument que présente Facebook lorsqu’on lui demande des compte sur la modération de ses contenus. Ces outils fonctionnent bien sur certains types de contenus comme les vidéos de propagande djihadiste, que Facebook supprime de plus en plus rapidement, la plupart du temps avant même qu’un utilisateur ne consulte le contenu. Sur d’autres types de contenus, les textes en général et les contenus haineux en particulier, c’est beaucoup plus compliqué. Les outils de détection automatiques ne fonctionnent pas encore très bien et posent des questions sur la place de la machine dans ce type de décision.
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 19:30
Sur le problème des fausses informations, Mark Zuckerberg détaille sa « feuille de route » : mise en place de systèmes pour identifier les faux comptes (des dizaines de millions supprimés en quelques mois), partenariat avec des « vérificateurs tiers »…
Le Monde – Pixels
mardi 22 mai 2018 à 19:28
 Jan Philipp Albrecht, eurodéputé artisan du RGPD conclut très brièvement le tour des questions :
Vous dites collecter des données à des fins de sécurité et entreposer ces données, mais ces données ne seront-elles pas utilisées pour d’autres finalités comme publicité par exemple ?Etes-vous prêts à vous engager qu’il n’y aura pas de croisement de données entre Facebook et Whatsapp?
Alexandre Piquard
mardi 22 mai 2018 à 19:27
Contexte : l’eurodéputé Moraes souligne la différence entre les Etats-Unis et l’Europe. « Vous n’êtes pas devant le Congrès américain. Nous avons des attentes », a-t-il lancé à M. Zuckerberg.  « En termes de régulation, nous sommes là et les Etats-Unis là, plus bas », a-t-il dit en faisant des signes des mains. C’est une référence au fait que l’approche régulatrice des Européens a inspiré les Américains, plutôt enclins à avoir une approche plus libérale. Les parlementaires des Etats-Unis ont ainsi demandé au patron de Facebook de mettre en place une loi proche du réglement européen sur les données qui entre en vigueur ce vendredi (RGPD). Notre article 
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 19:27
Le patron de Facebook met en avant les nouveaux outils d’intelligence artificielle que l’entreprise développe, notamment pour rendre plus rapide la modération des contenus. Nous en avions parlé ici – il s’agit d’un argument qu’il brandit fréquemment : L’intelligence artificielle est-elle la solution à tous les problèmes de Facebook ?Le Monde.frLors de ses auditions devant le Congrès américain, Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, a évoqué à de nombreuses reprises l’intelligence artificielle comme solution aux problèmes de son réseau social.
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 19:25
Mark Zuckerberg se répète :La violence, les fausses informations… Tout ceci n’a rien à faire sur notre service. Nous devons mieux travailler pour atteindre nos objectifs.
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 19:23
Mark Zuckerberg va commencer à répondre aux questions. L’audience a pris du retard : elle devait se terminer à 19h15…
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 19:21
Pour bien comprendre l’affaire Cambridge Analytica :  Affaire Cambridge Analytica : pourquoi c’est grave pour Facebook et ses utilisateursLe Monde.frCette affaire a mis en lumière un détournement massif de données collectées sur Facebook, à des fins de manipulation politique.
Le Monde – Pixels
mardi 22 mai 2018 à 19:20
L’eurodéputée Cécilia Wikstrom revient au scandale Cambridge Analytica  : 
 Lorsque Facebook demande à d’autres entreprises de supprimer les données de ses utilisateurs, assure-t-elle un suivi et comment va-t-elle veiller que cela a bel et bien été fait ?    
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 19:18
 Si vous n’utilisez pas Facebook, il y a toutefois de fortes chances pour que le réseau social collecte tout de même des données sur vous. Tout est expliqué dans l’article suivant :  Comment Facebook piste les internautes qui ne sont pas sur le réseau socialLe Monde.frLe réseau social ne s’en cache plus : il collecte des données même sur les internautes qui n’ont pas ouvert de compte chez lui.
Alexandre Piquard
mardi 22 mai 2018 à 19:18
Contexte : deux eurodéputés attaquent Facebook sur sa « neutralité politique ». L’accusation de « biais » idéologique est un angle d’attaque déjà utilisé par des acteurs de droite et d’extrême droite aux Etats-Unis. M. Bay, du Front national a parlé de la suppression de la page Facebook du groupe Génération identitaire, ce qui fait écho au cas de Diamond and Silk, deux blogueuses vidéo américaines pro-Trump, dont les contenus ont été jugés dangereux par le réseau social. Les deux sont devenues des icônes de la droite anti-Facebook (notre article). Le débat renvoit à la question de la modération des contenus, qui pose problème selon les dires mêmes de Mark Zuckerberg, qui a récemment envisagé une procédure d’appel en cas de contestation, qui serait comme une « cour suprême », composée de gens indépendants, sans pour autant donner davantage de détails.
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 19:15
L’eurodéputé français Nicolas Bay (FN), coprésident du groupe « Europe des nations et des libertés », s’est indigné de la suppression, ces dernières semaines, des pages Facebook du groupe d’extrême droite Génération identitaire. »Il s’agit d’une dérive inquiétante, de nature totalitaire, quoi qu’on pense des groupes en question. Un peu comme si un opérateur téléphonique décrétait qu’il résiliait l’abonnement des clients dont il ne partage pas l’opinion politique. (…) Considérez-vous que la censure arbitraire de Facebook est compatible avec nos démocraties ? La chasse aux « fake news » est très à la mode. N’est-elle pas devenue un nouveau prétexte pour restreindre encore davantage la liberté d’opinion ? »
Le Monde – Pixels
mardi 22 mai 2018 à 19:13
Nigel Farage, président du Groupe Europe de la liberté et de la démocratie directe et ancien leader du UKIP britannique :  
Je suis ravi de vous voir. J’ai bien examiné ce que vous avez dit au Congrès américain. On vous y a demandé est-ce une plateforme politiquement neutre? Vous avez-dit Facebook est une plateforme pour toutes les idées. Jamais le Brexit ou l’élection de Trump n’aurait pu avoir lieu s’il y avait eu seulement les médias classiques. Depuis, vous avez modifié votre modus operandi ce qui a conduit à une chute spectaculaire pour ceux qui ont des opinions spécifiques. Nous avons perdu 25% de consultations et ceci sur une plateforme qui doit recevoir toutes les idées. Qui décide ce qui est acceptable ou pas ? Pourquoi pas plus de transparence dans ce processus ?  N’a-t-on pas besoin d’une charte des droits des médias sociaux qui puisse protéger la liberté d’expression. Acceptez-vous de dire que Facebook n’est plus une plateforme pour toutes les idées, une plateforme impartiale ?  
Alexandre Piquard
mardi 22 mai 2018 à 19:09
Contexte : l’eurodéputée Zimmer attaque M. Zuckerberg sur l’application du RGPD, le nouveau réglement européen sur les données, qui entre en vigueur ce vendredi. « Vous dites qu’il s’appliquera partout dans le monde sur le principe mais qu’est-ce que cela veut dire ? Ce ne sera pas le cas pour 1,5 milliard de personnes hors d’Europe. » Il y a en effet débat sur les conditions d’application par Facebook, notamment sur le droit de refuser l’utilisation des données (cela donne-t-il droit au service ?), le droit de suppression des données et les recours légaux en cas de problème.  
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 19:06
Vous pouvez suivre l’audience en direct et en vidéo ici.
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 19:05
« Est-ce qu’il faudrait débrancher Facebook ? » L’eurodéputée Gabi Zimmer, à la tête du groupe de la gauche radicale (GUE), se montre elle aussi sévère à l’égard du réseau social. J’ai des doutes très sérieux quant à savoir si vous allez vraiment réussir à modifier le modèle d’entreprise de Facebook.Celle-ci est aussi revenue sur l’origine de Facebook : la mise en place par Mark Zuckerberg d’un site permettant de classer des étudiantes selon leur physique, alors qu’il étudiait à Harvard. « J’aimerais vraiment savoir ce qu’a intégré Facebook dans sa propre philosophie pour lutter contre le sexisme et les violences à l’égard des femmes ».
Le Monde – Pixels
mardi 22 mai 2018 à 19:03
Guy Verhofstadt, président du groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe, ironise :  
Vous me rappelez un personnage de roman, le personnage d’un livre qui s’appelle « The Circle », une grande compagnie Internet sur laquelle personne n’a le moindre contrôle. Et cela me semble proche de la réalité. Vous avez dû vous excuser à 15 ou 16 reprises depuis 2003. Quand vous voyez autant de dysfonctionnements, c’est qu’il y a un problème. Parmi les questions de l’eurodéputé :  
Vous dites que vous allez appliquer le RGPD mais dites-vous la vérité ? Allez-vous compenser les utilisateurs européens et à quel montant ? Etes-vous prêts à coopérer avec les autorités anti-trust en Europe ? Comment allez-vous passer dans l’histoire ? Avec Bill Gates et Steve Jobs qui ont enrichi notre monde ou plutôt d’un autre coté tel un génie qui a créé une hydre numérique. 
Alexandre Piquard
mardi 22 mai 2018 à 19:01
Contexte : l’eurodéputé Guy Verhofstadt a comparé Mark Zuckerberg au héros du roman dystopique Le Cercle. Ce livre de Dave Eggers décrit un réseau social qui impose aux citoyens de ne plus rien cacher de leur vie privée, dans une forme de «? totalitarisme participatif ?»? Notre article 
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 18:58
Pour le moment, Mark Zuckerberg écoute toutes les questions des eurodéputés. Il y répondra ensuite.  
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 18:53
Mark Zuckerberg est interrogé sur la façon dont Facebook collecte les données des internautes qui n’ont pas de compte sur le réseau social. « Comment les non-utilisateurs peuvent ils empêcher Facebook de collecter leurs données ? », demande un eurodéputé. Le Monde s’était penché sur cette question il y a quelques semaines : Comment Facebook piste les internautes qui ne sont pas sur le réseau socialLe Monde.frLe réseau social ne s’en cache plus : il collecte des données même sur les internautes qui n’ont pas ouvert de compte chez lui. 
Le Monde – Pixels
mardi 22 mai 2018 à 18:51
Udo Bullkman, président du groupe de l’Alliance progressiste des socialistes et démocrates au Parlement européen 
Si nous nous retrouvons aujourd’hui c’est parce que vos pratiques permettent d’avoir des soupçons d’abus a des fins politiques. Etes-vous prêts à vous plier entièrement aux nouvelles règles européennes dans les trois prochains jours, quand le RGPD entrera en vigueur ? Je m’intéresse beaucoup aux élections européennes qui nous attendent. Comment allez-vous nous garantir qu’il n’y aura pas de forces hostiles qui pourront manipuler le processus démocratique par le biais de votre plateforme. Comment allez vous adapter votre modèle d’entreprise ?   
Alexandre Piquard
mardi 22 mai 2018 à 18:50
Contexte : « Il faut mettre fin au monopole de Facebook », a lancé l’eurodéputé Manfred Weber. Il a aussi demandé à Mark Zuckerberg de citer un concurrent de ses services, aux Etats-Unis ou en Europe, sous-entendant qu’il n’y en avait pas.  C’est une référence au débat sur les grandes plateformes numériques du point de vue de la concurrence (ou de l’antitrust aux Etats-Unis). En effet, aux Etats-Unis et en Europe, certains observateurs et responsables politiques défendent désormais un « démantèlement » de Facebook. Il pourrait s’agir de forcer l’entreprise à séparer certains de ses services, comme sa messagerie Messenger ou son service de ciblage publicitaire, voire ses filiales Whatsapp ou Instagram. Des mesures de ce type avaient visé Microsoft ou l’industrie pétrolière américaine.
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 18:46
Document. Le discours d’ouverture de séance prononcé par le président du Parlement européen, Antonio Tajani, vient d’être publié. Il est consultable ici.
Alexandre Piquard
mardi 22 mai 2018 à 18:43
Contexte : Mark Zuckerberg promet davantage de « transparence » sur la publicité sur Facebook. C’est une des mesures voulues par le projet de loi sur la « fake news » que le président Emmanuel Macron et sa majorité vont faire discuter à l’Assemblée nationale à partir de ce mercredi. C’est une réaction à la présidentielle américaine, au cours de laquelle des agents d’une officine de propagande russe ont payé pour promouvoir des contenus sur Facebook. Selon la loi française, en période électorale, les « plates-formes », comme les réseaux sociaux, devraient donner une information « claire, loyale, transparente » sur les « contenus d’information liés à l’actualité » qui ont été mis en avant contre rémunération : seraient précisés l’identité du payeur – voire son commanditaire, s’il en a un – et le montant dépensé, au-delà d’un certain seuil. Notre article
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 18:43
« S’excuser c’est très bien. (…) Mais vous savez que ça ne suffit pas. il faut maintenant passer aux actes », tonne l’eurodéputé Manfred Weber.Votre plateforme représente une puissance considérable, et ses règles, personne ne les connaît. Je crois que nous devrions parler de lois pour rendre vos algorithmes publics. 
Le Monde – Pixels
mardi 22 mai 2018 à 18:40
Mark Zuckerberg :  
D’ici fin 2018,  nous emploierons en Europe une dizaine de milliers de personnes dans une douzaine de pays. 
Le Monde – Pixels
mardi 22 mai 2018 à 18:38
Mark Zuckerberg à propos des interférences russes : Dans 18 mois des élections aurons lieu un peu partout dans le monde. En 2016 nous avons été trop lents  pour identifier les interférences russes sur notre plateforme. Nous avons mis l’accent plutôt sur des attaques traditionnelles comme le phishing. Nous n’étions pas préparés. Nous avons fait des investissements significatifs pour se préparer à de telles attaques. ..  Nous faisons par exemple appel à l’intelligence artificielle pour supprimer les fake news, les faux-comptes.    
Alexandre Piquard
mardi 22 mai 2018 à 18:35
 Sur le site du Parlement européen, notamment là.
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 18:35
Mark Zuckerberg liste les nombreuses mesures mises en place depuis l’éclatement du scandale Cambridge Analytica ce printemps. Le PDG de Facebook les a multipliées… Quitte à ce que certaines ressemblent, parfois, d’avantage à un simple effet d’annonce. Facebook : Après Cambridge Analytica, les annonces en trompe-l’œilLe Monde.frAprès le scandale Cambridge Analytica, le réseau social a annoncé des mesures en matière de vie privée, pour la plupart anciennes et imposées par le droit européen.
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 18:32
Contexte. Les premières paroles de Mark Zuckerberg ont un air de déjà-vu : il reconnaît les responsabilités de Facebook, ses erreurs puis s’excuse. C’est à peu près les mêmes propos qu’il avait tenus devant le Congrès américain. 
Le Monde – Pixels
mardi 22 mai 2018 à 18:31
Antonio Tajani le président du Parlement européen a pris prend la parole en premier. Il se montre assez ferme et brandit la menace de nouvelles réglementations :
 La réunion d’aujourd’hui n’est que le point de départ en vue d’une nouvelle gestion et gouvernance des plateformes numériques. Nous voulons définir au plus tôt un cadre réglementaire.  Pour lui, les plateformes numériques doivent garantir la pleine protection de la vie privée des citoyens :  
Nous ne pouvons accepter l’utilisation illicite de donner personnelles pour manipuler les élections. 
 
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 18:31
Mark Zuckerberg s’exprime dans un petit discours d’introduction. Après avoir rappelé certaines des vertus de Facebook, le PDG a déclaré : »Nous n’avons pas empêché suffisamment l’utilisation à des fins nuisibles de nos outils. Fausses informations, terrorisme, etc. Nous n’avons pas pris acte de nos responsabilités. C’est une erreur, je la regrette et je m’en excuse. (…) Je veux rectifier le tir. (…) La sécurité des êtres humains passera toujours avant la maximisation de nos bénéfices ».
Alexandre Piquard
mardi 22 mai 2018 à 18:29
Contexte : le président du Parlement européen évoque les contenus terroristes et illicites sur les réseaux sociaux. Les institutions européennes menacent en effet de légiférer dans ce domaine, si les plateformes ne suppriment pas mieux et plus vite ces contenus. lire notre article 
Alexandre Piquard
mardi 22 mai 2018 à 18:27
Bonjour, Facebook revendique sur son site 27 000 employés au 31 mars 2018. Les personnels européens sont moins souvent des ingénieurs que ceux installés dans la Silicon Valley américaine, siège de l’entreprise. Toutefois, la plateforme met par exemple en avant le laboratoire d’intelligence artificielle qu’elle a ouvert à Paris il y a trois ans.
Alexandre Piquard
mardi 22 mai 2018 à 18:21
 Bonsoir, le Parlement européen et la commission européenne ont demandé des explications de la part de Mark Zuckerberg, après la révélation du scandale Cambridge Analytica, un sous-traitant qui a détourné des millions de profils Facebook au profit de la campagne de Donald Trump. Parmi les concernés figurent des citoyens européens. Mais les institutions européennes n’ont pas précisé quelles sanctions précises Facebook pourrait encourir. Toutefois, plus largement, les représentants des pouvoirs exécutif et législatifs européens pourraient, si les réponses de Mark Zuckerberg étaient jugées insatisfaisantes, être encouragés à voter d’autres textes régulant davantage la plateforme. Des discussions sont par exemple en cours sur la fiscalité des grandes entreprises numériques comme Facebook ou le contrôle des contenus sur les réseaux sociaux. Plus brûlant, le RGPD, nouveau réglement européen sur les données personnelles entre en vigueur ce vendredi et son application par Facebook fait débat. 
Le Monde – Pixels
mardi 22 mai 2018 à 18:21
Mark Zuckerberg vient de rentrer dans la salle où l’attendent les eurodéputés. L’audition va commencer dans quelques instants.
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 18:21
L’eurodéputé vert allemand Jan Philipp Albrecht a fait part de son impatience de rencontrer Mark Zuckerberg, il y a quelques minutes sur Twitter. A ses côtés, Claude Moraes, eurodéputé britannique. 
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 18:17
 Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, a accueilli il y a quelques minutes Mark Zuckerberg. Ils s’entretiennent actuellement à huis-clos. (AFP / JOHN THYS)
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 18:13
Bonsoir, en effet, les questions de certains représentants américains avaient généré des moqueries après les auditions de Mark Zuckerberg face au Congrès. Nous verrons ce soir ce qu’il en est. Certains eurodéputés présents ce soir sont a priori bien informés, comme le vert allemand Jan Philipp Albrecht. Il est l’un des principaux artisans du RGPD, le nouveau règlement européen sur les données personnelles, qui entre en vigueur vendredi. Il est aussi l’une des voix les plus critiques vis-à-vis des nouvelles technologies. Plus globalement, le PDG de Facebook sera interrogé par les représentants des groupes politiques au Parlement et le président de l’instance.
Alexandre Piquard
mardi 22 mai 2018 à 18:07
Contexte : un aperçu des « excuses » à venir de Mark ZuckerbergLe New York Times s’est procuré un extrait des notes que le patron de Facebook a préparées en vue de son intervention au Parlement européen. M. Zuckerberg va de nouveau faire amende honorable, comme il y a un mois devant les parlementaires américains, selon le quotidien. Le patron de Facebook va aussi dire son « attachement » à l’Europe, selon le NYT : « Fin 2018, Facebook emploiera 10 000 personnes dans 12 villes européennes – contre 7000 aujourd’hui. Et nous allons continuer d’investir. Les Européens constituent une partie incroyablement importante de notre communauté globale » 
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 18:03
Mark Zuckerberg rencontre dans un premier temps, à huis-clos, le président du Parlement européen Antonio Tajani. Il doit être interrogé à partir de 18h20 par les représentants des groupes politiques au Parlement, une audience qui sera retransmise en direct et que vous pourrez suivre ici même.
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 18:01
Mark Zuckerberg vient d’arriver.
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 17:59
Contexte. Mark Zuckerberg avait longuement été interrogé par les députés et sénateurs américains en avril, après le scandale Cambridge Analytica. Un exercice périlleux, dont il ne s’était pas si mal sorti. Reste à voir comment le patron de Facebook sera accueilli ce soir par les eurodéputés, et quel sera le ton des discussions.
Alexandre Piquard
mardi 22 mai 2018 à 17:53
Contexte : une photo de la salle du Parlement où est attendu Mark Zuckerberg Le cliché est publié sur Twitter par une journaliste de la chaine France 24, présente sur place : 
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 17:44
  Le PDG de Facebook est déjà attendu de pied ferme par des manifestants, installés devant le siège de la Commission européenne à Bruxelles. Des militants d’Avaaz avaient déjà installé de « faux » Mark Zuckerberg devant le Capitole, quand celui-ci avait été entendu par le Congrès américain le mois dernier, afin de dénoncer les fausses informations que le réseau social a laissé proliférer sur sa plateforme, notamment pendant les élections américaines de 2016. (AP Photo/Geert Vanden Wijngaert)
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 17:34
A l’Elysée et face aux eurodéputés, le PDG de Facebook en terrain minéLe Monde.frDonnées personnelles, modération, fiscalité, concurrence… Mark Zuckerberg devrait être confronté à plusieurs sujets sensibles lors de sa visite à Bruxelles et Paris.
Morgane Tual
mardi 22 mai 2018 à 17:33
Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans ce live. Mark Zuckerberg sera reçu à 18 heures par le président du Parlement européen, Antonio Tajani, avant d’être interrogé à partir de 18h20 par les représentants des groupes politiques au Parlement. N’hésitez pas à poser toutes vos questions, nous tenterons d’y répondre dans ce live.

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